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Une étude génétique suggère des manipulations génétiques sur des Pharaons

Une étude génétique datée du 31 mai 2015 suggère qu’une lignée des Pharaons Égyptiens était en fait le fruit d’une manipulation génétique produite par une civilisation technologiquement plus avancée.

 

C'est Stuart Fleischmann (professeur adjoint en génomique comparative à l’institut Suisse du Caire) et son équipe qui sont à l'origine de cette étude qu'ils mirent 7 ans à réaliser.

 

Cette durée leur aura permis de cartographier les génomes de 9 pharaons égyptiens.

Ainsi, neuf échantillons d’ADN relevés sur les momies de ces anciens rois d’Egypte ont été soumis à un processus d’étude dénommé réaction en chaîne par polymérase (PCR).

Cette technique est généralement utilisée pour répliquer et amplifier un morceau d’ADN ce qui permet aux chercheurs d’obtenir la représentation précise de l’empreinte génétique d’une personne.

 

Sur 8 échantillons analysés un seul s’est révélé anormal.

Celui-ci appartenait à Akhenaton, l’énigmatique et révolutionnaire pharaon du 14ème siècle avant JC.

 

Le gène en question est identifié sous le code CXPAC-5. C’est le gène responsable de la croissance du cortex cérébral.

 

Cette anomalie confirme (comme l’indique les représentations graphiques de ce Pharaon) qu’Akhenaton  avait une capacité crânienne bien supérieure à la moyenne. Manipulation génétique Pharaons.jpg

 

Cet élément suggère une manipulation génétique.

Est-ce le résultat de l’intervention d’une civilisation extraterrestre mise en œuvre via la télomérase ?

Le professeur Fleischmann indique « l’analyse au microscope électronique a révélée des signes de cicatrices nucléotidiques ce qui révèle la guérison d’une hélice d’ADN qui aurait été soumise à de forts mutagènes ».

Cette hypothèse peut donc laisser penser qu’une modification génétique a été réalisée sur Akhenaton.

Cette hypothèse légitimerait alors l'une des thèses de la théorie que des anciens « astronautes » qui explique que les extraterrestres ont collaboré avec les égyptiens et que certains d’entre eux ont vécu sur les rives du Nil.

 

Pour conclure, le professeur Fleischmann précise « Je n’ai pas idée de l’importance de nos découvertes et ce qu’elles impliquent, mais je crois certainement qu’elles vont dans une direction que la communauté scientifique aurait immédiatement rejetée il y a plusieurs décennies de cela ».

Les découvertes dans ce domaine ne font que commencer.

 



02/01/2019
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