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France - Le cas Roswell Français

Depuis la semaine dernière, "parlons-ovni" a choisi de vous présenter différents éléments comparables au cas Roswell de 1947.

Nous avons donc évoqué un cas de 1989 en Afrique du Sud.

Nous traiterons cette semaine d'un cas Français (et oui il y en a un).

 

En septembre 1954 Marius Dewilde est témoin de l'atterrissage d'un vaisseau et de ses occupants, posé sur la voie ferrée près de sa maison de garde-barrière. Son histoire a défrayé la chronique à l'époque.

Tout commence le vendredi 10 septembre 1954 vers 22h30.

Marius Dewilde est dans sa maison, à Quarouble dans le Nord-Pas-de-Calais ou il vit avec  sa femme et ses deux fils (14 ans et 2 ans ½ ) sont à l'étage.

Son chien commence à aboyer.

Sa maison se trouvant près d'une gare SNCF, M Dewilde ne fait pas attention aux aboiements du chien.

Les aboiements continuent, M Dewilde se décide alors à sortir avec une  lampe de poche.

Il affirmera ensuite avoir aperçu deux masses sombres sur les voies, dirigeant sa lampe vers celles-ci il aurait vu deux petits êtres (80 cm à 1 m.) qui marchaient.

Marius Dewilde raconte avoir pensé au début à des enfants puis à des fraudeurs puis avoir remarqué qu'ils étaient vêtus d'un scaphandre ample.

Un rayon serait alors sorti de l'engin pour le paralyser, il aurait ensuite été aveuglé par une lumière intense, entendu un bruit et vu la machine qu'il avait pris pour un chariot s'élèver vers le ciel.

Marius Dewilde dit : « J'ai vu deux êtres… Ces hommes, je les vois plutôt petits, à peu près 80 cm à 1 mètre… »

Six traces sont disposées en cercle sur les traverses de la ligne du chemin de fer.

La police prélèvera les indices et les pierres pour les analyser.

 

Voici la fin de la première partie de cette histoire.

 

Quelques années plus tard avec le regretté Jimmy Guieu il livrera un complément à son récit original dans un livre intitulé "Ne résistez pas aux extra-terrestres (ouvrage que l'on trouve difficilement de nos jours).

C'est au travers de cet ouvrage que M Dewilde expliquera avoir été retenu par les services secrets Français qui lui aurait confié que notre pays détient.

Parallèlement ils en auraient profité pour lui extirper un objet que M Dewilde avait caché à la suite de sa rencontre avec les extraterrestres.

Voici quelques extraits de cet ouvrage qui donnent le détail de l'affaire Roswell Française.

 

Pour comprendre ce récit il faut savoir que M Dewilde déclare avoir été emmené par des services secrets et qu'il est retenu de force dans un lieu qui s'apparente à une prison.

 

Werner Von Braun n'est pas l'inventeur des V.1 et V.2.

 

Le temps s'écoulait mais j'en perdais pratiquement la notion. Depuis combien de temps étais-je dans cet endroit bizarre ou l'on enfermait, indifféremment, aussi bien les fous, "les individus dangereux" que les lépreux ? 4, 5, 6 jours?

Comment savoir avec ces piqûres journalières qui me maintenaient dans un état semi-comateux.

Et toujours les interrogatoires, la sempiternelle question: Vous n'avez pas tout dit, n'est-ce pas ?

Un matin, la porte s'ouvre:

- Habillez-vous Dewilde, on y va.

Ou ? Quelle importance ! Je me sens habité par une espèce de fatalisme a toute épreuve, car l'échéance est fatale.

Je m'en sortirai, d'une manière ou d'une autre, sans avoir a intervenir personnellement.

Quant à expliquer ce sentiment, cela m'est impossible: je sais, voila tout.

Une nouvelle fois, le fourgon. Une heure de route. Je n'ai ni ceinture ni lacets.

En descendant du fourgon, je découvre un camp militaire qui est, en fait, une ancienne prison civile. La fête continue: médecins, interrogatoires, piqûres. Je me souviens du conseil de l'infirmier "l'individu classé dangereux" se fait doux comme un agneau, mais il ne rajoute rien a ses dépositions précédentes.

Durant trois jours, c'est l'habituel carrousel: hôpital, camp militaire, camp militaire, hôpital: Ils sont inlassables. Moi aussi.

 Ils optent enfin pour le camp militaire où le médecin est un commandant qui officie dans le service du professeur Merle d'Aubigne. J'y demeure quelques jours.

Aujourd'hui, en 1980, je me demande si les autorités qui me détenaient n'ont pas commis une regrettable erreur en me laissant parler à un autre détenu, lui aussi classé "dangereux" ou "fou", et avec lequel j'ai longuement conversé, il ne m'a paru ni dangereux, ni fou.

Il s'agit du savant Georges Claude qui voulut vendre son invention a la France, laquelle refusa parce qu'elle jugeait cette invention aussi inutile que coûteuse. Georges Claude trouva acquèreur en Allemagne et les nazis attribuèrent la paternité de l'invention à Werner von Braun !

On m'accuse, maintenant de trahison ! me dit Georges Claude.

Mais si j'ai trahi, pourquoi n'informe-t-on pas l'opinion publique ?

- Parce que j'aurais son mot a dire!

Intéressante digression, non ?

Est-ce bien cela que VOUS avez vu ?

Electrochocs, penthotal, séances d'hypnose, finalement, a mon insu, j'ai probablement parlé. Mais n'anticipons pas. On m'éveille en pleine nuit, on m'emmène jusqu'au fourgon qui, a l'aube, stoppe au bord de la mer. Laquelle ? Je n'en sais rien. Je suis encore sous l'effet des "calmants". J'entends cependant le bruit des vagues dans l'obscurité de la nuit et je respire, à pleins poumons, l'air salin.

On me pousse vers des marches que je descends, me voici devant un blockhaus surveillé, gardé par des fusiliers marins. L'officier qui m'accompagne désigne des meurtrières dans la masse de béton.

- Regardez a l'intérieur.

J'obtempère et, tétanisé, je n'en crois pas mes yeux.

L'officier me murmure a l'oreille:

- Est-ce bien cela que vous avez vu ?

Dans une grande pièce, à l'intérieur de l'édifice, je vois un énorme engin de forme lenticulaire, long d'environ dix mètres et parfaitement éclairé.

Je l'observe tandis qu'il se situe en contrebas par rapport à mon angle de vision.

- Est-ce que l'engin que vous avez vu ressemble a celui-ci ? insiste l'officier.

Je déglutis difficilement.

- Il m'est impossible de répondre affirmativement, car je n'ai vu aucun détail lors de la nuit du 10 septembre, sinon la forme approximative de l'engin.

A ma grande surprise, l'officier semble se contenter de cette réponse. Il me laisse tout a mon observation qui ne durera pas moins de trente minutes, après quoi, on m'a ramené chez moi, a Quarouble.

Etait-ce bien la fin du cauchemar ?

 

 L'armée récupère la boite

 

Il n'y avait pas un quart d'heure que j'étais de retour a Quarouble qu'une Jeep de l'armée de Terre s'arrêtait devant la maison. A son bord: un commandant, un capitaine et deux hommes de troupe en armes. Suivi de près par le capitaine, le commandant s'approcha:

- Monsieur Dewilde, donnez-nous la boite.

- La boite ? Quelle boite ?

- Allons... vous savez bien la boite

- Je ne sais pas de quoi vous parlez.

- Nous savons ou elle se trouve, monsieur Dewilde.

- Eh bien, dans ce cas, vous n'avez qu'a la prendre.

Le commandant eut un sourire circonspect.

- C'est ce que nous allons faire.

A mon grand étonnement, je vis les deux officiers et les deux soldats se diriger vers la cave. Ils réapparurent quelques instants plus tard avec la boite !

- Monsieur Dewilde, déclare le commandant, on vous paiera cet objet. On vous le paiera très cher. La somme que vous recevrez sera vraiment très importante.

Je n'ai plus jamais entendu parler de la boite, quant à l'argent promis par le commandant, celui-ci a du oublier de me le faire parvenir...

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Pour ceux que cet article a intéressé, je propose de consulter ci-dessous une vidéo qui retrace les évènements que M Dewilde déclare avoir vécu.

 



30/03/2014
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